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Je n'ai jamais été portée sur l'exhib. Je suis plutôt pudique généralement mais ce jour là, allez savoir pourquoi, les regards des passants sur mes ébats avec Charles m'ont donné du plaisir... Un plaisir immense, intense. Une sorte de jouissance de l'interdit ! L'histoire commence quand Charles m'a rejointe pour les vacances. J'avais loué pour une semaine un studio hors de prix dans une station balnéaire proche de La Rochelle. La location n'était pas géniale, mais on disposais d'un balcon qui surplombait une petite ruelle assez calme. C'était l'été, et quand Charles est arrivée en milieu de semaine, j'avais pris l'habitude de sortir prendre mon petit déjeuner sur le balcon pour prendre le frais avant les grosses chaleurs. Arrivé la veille au soir mort de fatigue, Charles n'avait pas été très fulgurant au lit pour nos retrouvailles. Le matin, en pleine forme, il se réveilla tôt pour aller me chercher des croissants et je m'installais en peignoir sur le balcon pour prendre mon petit déjeuner. Les voisins n'étaient pas encore levés et je profitais du moment pour échanger quelques caresses avec Charles tout en restant "présentable". C'est lui qui eu l'idée de pousser un pan de mon peignoir pour pouvoir me déguster d'un doigt titilleur. Je me retournais vers l'intérieur pour éviter les regards éventuels des passants de la rue et des voisins. "Retourne toi" me dit alors Charles. "Je veux que tout le monde te voit". Je le regardais de travers et allais lui dire tout le mal que je pensais de cette idée mais il m'attrapa par la taille et m'adossa à la balustrade du balcon pour continuer de me fouiller. Je jetais un coup d'oeil dans les environs, et personne, je soufflais un peu. Charles écarta franchement mon peignoir et se colla à moi. Je sentais son souffle chaud dans mon cou et ses doigts qui courrais sur mes petites lèvres boursoufllées. Je me laissais aller à la caresse et écartais même les cuisses pour qu'il s'approche encore plus de moi. Je sortis son sexe de son short et commençais à le branler. Son sexe était dur comme la pierre et il me demanda de le sucer. Je jetais de nouveau un coup d'oeil dans les environs et toujours personne. Je me laissais couler le long de son corps et glissais son sexe dans ma bouche. J'entendis alors les volets des voisins s'ouvrir. Un frisson de plaisir me parcouru le corps. La queue de mon Charles dans ma bouche se raidissait encore. Charles me demanda alors de me masturber. Il adorait me voir me caresser. Je m'exécutais, jambes écartées tout en continuant de le sucer voluptueusement. Il fit glisser le peignoir de mes épaules et j'étais complètement nue sur le balcon. C'est là qu'il me demanda de me retourner pour faire face à la rue. Prise dans l'action, je me levais, me retournais et m'appuyais sur la rambarde du balcon. Juste en face de moi, un homme me regardait. Soudain, la panique m'envahie. Je tentais de fuir mais Charles me tenait ferme. Il fourra sa main entre mes jambes par derrière et commença à me branler le clito d'une délicieuse façon. "Ecarte les jambes pour que notre ami d'en face puisse se rincer l'oeil" me dit Charles. Et contre toute attente, l'idée que cet inconnu puisse fouiller de ses yeux mon intimité la plus secrète m'excitas. Je posais un pied sur une chaise qui se trouvait là et écartais de façon indécente mes cuisses en direction du balcon d'en face. Charles continuait de me caresser la chatte et me pénétra d'un doigt. L'homme en face voyait parfaitement la manoeuvre de Charles et il appréciait apparemment. Il commença à se branler en me regardant me cambrer en faisant pointer mes seins vers lui. "Regarde en dessous de toi" me glissa Charles dans l'oreille. Je regardais et voyais deux hommes qui profitaient du spectacle aux premières loges sous le balcon. Eux avaient une vue plongeante sur ma chatte humide et leurs yeux luisaient de plaisir. Au lieu de m'enfuir à toutes jambes de cette situation scabreuse, je m'offrais encore mieux à leurs regards en ouvrant mes lèvres pour rejoindre les doigts de Charles. Ils étaient aux anges ! C'est alors que Charles présenta sa queue à l'entrée de ma grotte. Je mouillais tellement qu'il rentra comme dans du beurre d'un coup de rein. Ses va et vient délicieux m'arrachaient un orgasme qui me fit lâcher la rambarde. Charles en profita pour me retourner d'un quart de tour pour que tous nos spectateurs puissent voir de profil qu'il m'enfilais profond. C'est alors que je m'aperçu que le voisin de l'appartement d'à côté nous regardait aussi. Il astiquait sa queue à deux mètres de moi et je voyais son gland luire de plaisir. Il me fit signe de me redresser et d'écarter les cuisses pour mieux voir mon minou se faire défoncer par la queue de mon amant. Pour lui faire plaisir je prenais la pose adéquate et pour l'exciter, je passais de façon indécente ma langue sur mes lèvres en regardant sa bite apétissante. Charles interpréta ce changement de position comme une invitation à prendre d'assaut mon anus. Tout en me burinant, il m'écarta les fesses et commença à me détendre la rondelle avant d'y introduire un doigt. Je gloussais de plaisir sous la caresse. Il se retira alors et commença à m'enculer. Sa queue s'enfonçait doucement mais surement dans mon arrière train et je reprenais la masturtation de mon clito pour exciter l'homme du balcon voisin. Charles était au fond de mon cul maintenant et il commença ses va et vient doucement puis frénétiquement avant de jouir dans mon cul dans un râle. Les queues de mes quatre voyeurs étaient au bord de l'explosion et ils éjaculèrent dans ma direction les uns après les autres.
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