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Un entretien d'embauche pas commun


J'avais rendez-vous pour un entretien d'embauche à 19 heures dans une boîte de recrutement. Le rendez-vous était tardif mais la secrétaire m'avait dit au téléphone que les conseillers étaient surbookés en ce moment. J'arrivais donc sapé comme un milord pour rencontrer un fameux conseiller. La place pour laquelle je postulais était très intéressante financièrement mais aussi professionnellement. J'allais enfin pouvoir démontrer que j'avais du potentiel ! Bref, quand j'arrive les bureaux étaient déserts ou presque. Une assistante m'attendait visiblement pour partir. Elle avait déjà son manteau sur le dos et scrutait la pendule nerveusement. Elle me fit entrer dans un petit bureau et m'annonça que ma conseillère allait arriver dans deux secondes. Elle me salua puis s'engouffra dans la porte pour rejoindre son métro.

Je n'attendis pas longtemps. Bientôt, une blonde pulpeuse poussa la porte du petit local vitré où je me trouvais et s'installa devant moi. Elle me dévisagea en me saluant. "Monsieur Delalande ?" "Oui" répondis-je. "Christian Delalande, enchanté de vous rencontrer !" Elle se présenta également : "Victoire Lapic. J'ai lu votre CV et je tenais absolument à vous rencontrer. Vous êtes parfaitement dans les critères de notre client ! Il n'y a qu'une petite chose qui cloche : vous êtes un peu jeune pour le poste." L'entretien attaquait fort ! Je lui objectais que j'étais jeune certes, mais que j'étais trés motivé par le challenge d'un poste comme celui-ci. Elle me dit : "Notre client est a priori partant pour vous prendre à l'essai mais il m'a demandé de tester votre maturité. Il veut savoir si vous êtes apte à prendre des initiatives et à endosser votre rôle de cadre."

Victoire s'assit alors en face de moi et croisa ses jambes. Elle portait des bas sur une jupe courte et je pouvais deviner les attaches de ses porte-jarretelles. Elle me posa deux ou trois questions sans conséquence puis me demanda si j'avais quelqu'un dans ma vie. "Vous ne l'avez pas spécifié sur votre CV" s'excusa-t-elle. "Je suis libre comme l'air" lui répondis-je. Je crus voir ses yeux briller d'un éclat soudain. Elle me regardait avec un sourire enjôleur et subitement elle décroisa ses jambes et les glissa sous la table. Bientôt je sentis quelque chose me châtouiller l'entrejambe. Je passais ma main sous la table et tombais sur son pied délicatement posé sur mon sexe. Je retirais ma main brusquement. Elle continuait de poser des questions sans avoir l'air d'y toucher mais son pied devenait de plus insistant. Il me carressait le sexe et je commençais à me sentir à l'étroit dans mon boxer.

C'est alors que je décidais de prendre le taureau par les cornes. Je replongeais ma main sous la table et me saississais de son pied que je caressait. Sa réaction fut inattendue. Elle ota son pied et se pencha vers moi en déboutonnant son chemisier. D'où j'étais, j'avais une vue plongeante sur ses seins. Elle regarda alentour et vit que les bureaux étaient vides. Elle continua alors de déboutonner son chemisier pour m'offrir ses seins en pature. Elle commença à se carresser les tétons au travers de son soutien-gorge en dentelle et dégagea un sein puis les deux. Ils étaient magnifiques, tout dressés d'excitation. J'avançais ma main pour carresser un téton et elle gémit de plaisir. Elle se leva alors et s'approcha de moi. "Saurez-vous prendre l'initiative Monsieur Delalande ?" me lança-telle en me mettant ses seins juste sous les yeux. Pour toute réponse j'enfournais le téton dans ma bouche et je l'aspirais goulument. Elle sentait bon le N°5 de Chanel.

Je posais mes mains sur ses genoux et commençais à remonter doucement pour bientôt rejoindre le haut de ses bas. Quand mes doigts rencontrèrent sa peau elle tresaillit. Un frisson parcourut son échine. Je la regardais et elle m'invita à continuer en posant un pied sur ma chaise ce qui eu l'effet de faire remonter sa jupe. Je glissais la main plus haut et remontait sur ses fesses que je malaxais. Elle me dit : "Je vois avec plaisir que vous savez profiter des opportunités qui se présentent. C'est un bon point. Voyons maintenant si vous dominez votre sujet quand il s'agit de passer à l'action." Elle remonta sa jupe découvrant son string en dentelle. Je fis monter ma main jusqu'en haut de ses fesses pour crocheter d'un doigt l'étoffe. Le string roulait doucement découvrant à mon regard son sexe offert. Je glissais ma langue immédiatement et suçais son bourgeon avec délicatesse.

Elle plaqua ma bouche sur son sexe en entamant des ondulations du bassin. J'en profitais pour déboucler ma ceinture et ouvrir mon pantalon. Quand je sortais ma queue de mon boxer elle lorgna allègrement sur mon gland gorgé de désir. "Je vois que vous êtes prompt à la détente" me dit-elle. "Mon client adore les hommes qui ont du répondant." Elle reposa son pied à terre et fit glisser son string. Elle me poussa alors dans le fond de mon siège pour se saisir de ma queue et me branler un genou à terre. "Vous avez des arguments convaincants" ajouta-t-elle. "Mais saurez vous vous en servir au mieux ?" Elle sortit un préservatif de je ne sais où et me l'enfila avec sa bouche délicate. Je la relevais et écartais ses jambes, puis l'attrapant par les fesses je l'asseyais sur mon pieu en guidant la manoeuvre pour qu'elle coulisse en douceur. Une fois assise avec ma queue bien au fond, elle prit appui sur ses pieds pour onduler et coulisser. "Apparement, vous savez également déléguer Monsieur Delalande. C'est parfait." Je la saisisais aux hanches et commençais à lui décocher des coups de rein. Elle râla de plaisir.

Quelques minutes plus tard, alors qu'elle mouillait comme une folle. Je l'ai porter jusque sur le bureau. Elle s'allongea et me présenta sa chatte brulante pour que je la reprenne. Ma queue s'enfonça en elle dans un gémissement. Plus à l'aise dans cette position, je l'enfilais sans ménagement en passant ses jambes sur mes épaules. Elle roucoula de plaisir alors que je la burrinais profond en lui titillant le clito. Un orgasme l'a saisis subitement et je ralentissais le rythme pour la laisser souffler. Je saisis ses jambes toujours sur mes épaules pour les placer de chaqie côté en l'écartant au maximum. Mon sexe dur à l'extrême continuait son ouvrage. "Je vois que vous avez de la constance dans l'effort" souffla t-elle encore avant de râler "Oh que c'est bon !"

Comme un marathonien, je continuais mon effort en variant les ryhmes pour récupérer. A chaque changement de rythme, elle ponctuait mes va et vient d'un "Encore ! Oui ! C'est si bon" d'une voix rauque. Elle eut un second orgasme alors que j'accélérais la cadence et je jouis à l'unisson avec elle en éjaculant dans le préservatif. Essouflé, je restais en elle autant que possible. Quand elle eut repris ses esprits, elle rabattait sa jupe, ramassait son string et me dit : "Je pense que le test de personnalité que nous venons de faire est concluant. Je vais transmettre à mon client. Vous avez selon moi de bonnes chances de décrocher la timballe." Elle me raccompagna seins nus jusqu'à la porte d'entrée et me remercia d'avoir pris le temps de venir la voir. Quelques jours plus tard, j'ai reçu une lettre de l'agence de recrutement me signifiant que le poste était pourvu malgré toute l'excellence de ma candidature. Victoire Lapic avait rajouté en bas de la lettre : "Avec toutes mes chaleureuses salutations. N'hésitez pas à me faire parvenir votre candidature pour d'autres postes à venir. Je serais toujours enchantée de vous recevoir pour un test de personnalité."


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