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C’était un week-end comme je les aime. Avec un pote on devait aller se faire une virée spéléo dans un gouffre du Gard. J’avais avisé ma colocataire, Caroline, que je ne serais pas là du week-end. En arrivant chez mon pote, on a pris les sacs et en route. Malheureusement, dans l’escalier, il s’est pris les pieds dans le tapis et a déboulé les marches. En bas, son tibia pendouillait ! Arrivés aux urgences, le verdict était sans appel : fracture ouverte, il fallait opérer tout de suite. Je me retrouvais comme un con à midi avec mon barda aux portes de l’hôpital. Je décidais alors de rentrer chez moi. En arrivant, j’ai tout de suite remarqué que Caroline était restée à la maison. Elle était allongée en petite tenue sur le clic-clac du salon. Quand je m’approchais, j’ai vu qu’en fait elle ne dormait pas ! Elle était même très occupée : la main gauche massait son clito tandis que la droite faisait naviguer un gode translucide qui jetait de jolis éclats à chaque mouvement. Etonnée, Caroline ne se démonta pas. En guise d’excuse, elle me lança : « Désolée, mais j’aime bien finir ce que j’ai commencé. » Le spectacle était particulièrement bandant… Et vite, j’ai chopé une trique d’enfer ! Elle s’en est rapidement aperçu. Elle lâcha son clito pour me faire signe d’approcher. Je m’installais juste à côté d’elle sur le clic clac et regardais envoûté le gode aller et venir dans un petit clapotis caractéristique d’une mouille abondante. « Tu ferais bien de te mettre à l’aise » me dit Caroline nullement gênée en m’envoyant un préservatif. « On dirait que Kiki a besoin de prendre l’air. » Le jogging et le caleçon baissés, je bandais comme un âne ! « Superbe ! » me dit-elle. « Je l’avais déjà vu au repos… Quand tu dors la nuit, je viens de temps en temps te reluquer ! » J’en revenais pas ! Et puis tout de go elle me dit : « j’adore la levrette. Ca te dit ! » Et comment ça me dit ! J’empoignais le gode et accélérais le rythme. Je n’avais jamais fait ça avant ! C’était délicieux de la voir prendre son pied comme ça. Tout en continuant les va et vient, je la fis se retourner. Ses fesses étaient splendides. J’écartais ses genoux pour mieux continuer mon affaire. Je me plaçais juste derrière elle et retirais le gode en douceur en le remplaçant immédiatement par ma queue bandée raide. Je la limais délicieusement pendant un long moment… En fin d’après-midi, on se réveilla sur le clic clac. Elle me dit : « T’es un veinard toi. J’avais bien préparé le boulot, t’avais juste à laisser glisser. » En guise de réponse, je l’ai saisi par les hanches et je lui ai fourré ma langue sans préambule pour lui montrer que question préliminaires, je sais aussi m’y prendre !
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