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Une veuve volage


Quand j’avais 17 ans, mon maître d’apprentissage de l’époque me dit un jour : « Au fait Eric, j’ai un lave vaisselle à raccorder chez la veuve Malard. Tu te sens de le faire tout seul ? J’ai une urgence chez un autre client.» Un lave vaisselle c’est tout con à brancher, j’acceptais donc. Après m’avoir indiquer comment on faisait pour la facturation, il me laissa partir en me disant : « Tu te méfieras, la veuve Malard, elle est spéciale ! » Et en fait, la veuve Malard était quelque chose comme une mante religieuse. Dès qu’un homme pénétrait chez elle, elle le dévorait à pleines dents. En sonnant à la porte j’étais très fier. C’était la première fois que mon patron m’envoyait seul chez un client. La veuve avait de beaux restes même si elle accusait sérieusement ses 65 ans. Elle me fit entrer et me présenta le fameux lave vaisselle. C’était effectivement tout con à faire surtout que toute l’installation était déjà là. « L’ancien a rendu l’âme la semaine dernière… Comme j’ai une sainte horreur de faire la vaisselle, j’ai tout de suite été en chercher un neuf. » La conversation était badine, presque ennuyeuse. Je me suis mis à quatre pattes pour brancher le tuyau et c’est là que j’ai senti une main aux fesses ! Je me retournais vivement et découvrais avec surprise que c’était la vieille qui me pelotait gentiment l’arrière train profitant de ma position suggestive « fesses en l’air » la gueule sous l’évier ! Je lui lançais un regard furieux sans rien dire, mais elle ne s’arrêta pas pour autant. Disons même que le pelotage se faisait de plus en plus ciblé… Même pas le temps de dire ouf qu’elle avait déjà ouvert ma braguette et pris ma verge entre ses mains ! Tellement j’étais estomaqué qu’en me relevant je me foutais le gueule dans l’évier à m’assommer. A moitié dans le coltar, je m’extirpais de ma cachette pour reprendre mes esprits. La vieille continuait son manège comme si de rien n’était. Elle avait descendu mon slip et me suçait allègrement ! La garce ! Et elle savait y faire, bientôt Popol était au garde à vous pour son plus grand plaisir. Elle me dit soudain : « J’adore les jeunes queues comme la tienne. C’est vigoureux et ça lime bien ! Finalement j’ai pas perdu au change… Ton patron bande plutôt mou !» J’aurais du m’enfuir et la laisser en plan, mais finalement je me suis dis que si mon patron se l’était faite, je n’étais pas plus con qu’un autre. Je l’enfilais donc à même le sol de la cuisine et sans ménagement. Elle aimait ça c’est sûr. Elle regardait avec gourmandise mon sexe aller et venir en elle ! Et puis elle me demanda une chose que je n’avais encore jamais faite : de la sodomiser. J’ai hésité et comme elle me présentait son cul sous le nez en écartant bien ses fesses avec ses mains, j’ai pris mon courage à deux mains et je l’ai buriné illico. Je ne suis jamais retourné chez la veuve Malard ensuite. Mon patron s’arrangeait toujours pour dégager un peu de son temps pour cette cliente très spéciale !


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