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J'ai 22 ans et j'aime pas les vieux. Ils sont lubriques et gras, contents d'eux et quand ils me donnent du « Tu sais ma p'tite, à ton âge... », je rue dans les brancards. C'est pas ma faute, j'aime pas les vieux ! Mais un jour que j'étais en week-end chez des amis à la campagne, j'ai été forcé de réviser mon jugement. Je suis une folle des chevaux et justement ce week-end là, j'étais invitée à prendre part à un concours de saut d'obstacle organisé par le centre équestre où mes amis avaient leurs chevaux en pension. Je terminais quatrième de la compétition et le soir venu, je n'attendais qu'une chose : aller me coucher ! Mais un vieil ami de la famille avait débarqué à l'improviste. Je devais donc prendre mon mal en patience au risque de paraître impolie. Je m'installais donc dans le salon quand René, un canadien aux tempes grisonnantes s'installa à mes côtés. Son accent rigolo me charma. Il était drôle et ne se prenait pas la tête. Lui aussi était un fou de cheval. Il en élevait chez lui au Canada. La conversation s'installa vite et sans que je m'en aperçoive minuit sonnait et toute la famille était déjà allée se coucher depuis longtemps. Je restais seule avec cet homme que je ne connaissais pas mais avec lequel je me sentais bien. Il décida tout d'un coup de sortir dehors pour voir la lune et sans réfléchir, je le suivais. Sa main se glissa dans la mienne naturellement. Nous avions mine de rien siroter à nous deux une bouteille de vin blanc délicieux et j'avais l'esprit embrumé. Il me soutenait sous les étoiles d'un bras protecteur et je me laissais aller. Quand il m'embrassa gentiment, je laissais faire. Enhardi par mon manque de réaction, il resserra son étreinte et curieusement, je me sentais bien. Il me caressait doucement les cheveux puis les seins et je trouvais cela délicieux. Quand il me bascula dans l'herbe fraiche, je riais aux éclats. Il me déshabilla lentement en me fixant du regard. Ses mains étaient douces et hésitantes sur ma peau. Il suivait les contours de mon corps avec une délectation apparente. Comme il hésitait à retirer mon slip, je prenais sa main et le guidait vers mon sexe. Il y posa ses lèvres et au travers de l'étoffe, je sentais son souffle chaud me transpercer. J'arrachais moi-même mon slip pour m'offrir à ses yeux, ses mains et sa langue. Il jouait avec mon clito d'une façon délicieuse et un premier orgasme me saisit en plein vol. Le temps de retrouver mes esprits et René faisait mine de partir. Je le rattrapais dans son geste et lui demandait d'aller jusqu'au bout. « Aime moi » lui dis-je simplement. Je le déshabillais comme un petit garçon et prenais son sexe en bouche. Il se laissa faire en gémissant à chaque coup de langue. Je l'enfourchais ensuite. Il était visiblement paniqué. J'ondulais sur son sexe jusqu'à le rendre fou de plaisir. Peu à peu, il reprenait l'initiative. Il me repoussa pour se relever et me prendre en levrette. Il était fougueux mais délicat. Et contrairement à mes petits amis de l'époque, René fit durer le plaisir encore et encore. Quand il éjacula, je lui avoua qu'il resterait l'un des rares vieux avec lequel j'aimerais refaire l'amour avec plaisir et délectation.
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