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Il y a des jours où l'envie subite de se faire bourrer la moule par une matraque bien juteuse devient impérieuse. Et aujourd'hui, c'est le jour ! Dommage que j'ai viré mon mec le mois dernier. Il aurait pu me dépanner... Bon, je ne m'étend pas. Ou plutôt si, je m'étend sur mon lit. Juste en face un miroir grand format. J'écarte mon peignoir et je dégaine le vibro. C'est bon évidemment ! Très bon même. Cette petite tête fouineuse me chatouille délicieusement le bouton. J'adore voir ça dans la glace. Mais aujourd'hui, décidément impossible d'avoir un orgasme. Merde ! Il me faut une queue, bien raide de préférence et grosse tant qu'à faire. Le gode sur la table de nuit me fait un clin d'oeil. Non, c'est décidé. Cette queue en latex n'aura pas l'honneur de m'enfiler. Je veux de la chair fraîche ! Je passe au peigne fin mon répertoire téléphonique et rien ne m'inspire. Bon alors qu'est-ce qu'on fait ? J'ai soudain une idée. J'enfile ma jupette en cuir sans rien dessous, un chemisier sexy et en route. Je pars à la chasse ! En bas de chez moi, je prend un bus au hasard et je m'installe jambes croisées. Un mec assez craquant s'installe juste en face de moi alors qu'il y a de la place partout. Je le tiens ! C'est lui que je veux ! Je décroise les jambes, remonte un peu ma jupe et laisse tomber mon sac à ses pieds. Comme il est galant, il se penche pour le ramasser et immédiatement son regard s'arrête sur mon minou offert. Ca le stoppe net dans sa manoeuvre pour reprendre sa place. Il me jette un coup d'oeil par en bas et j'écarte un peu plus les genoux pour lui signifier qu'il a toute ma bénédiction. Il jette un oeil aux alentours. C'est désert. Juste un vieux bonhomme un peu plus loin en face de moi qui d'ailleurs se rince l'oeil sans rien dire. J'en profite pour faire descendre ma main entre mes genoux. Et je fais signe de la main à mon gentil sauveur de sac qu'il peut approcher. Il s'installe immédiatement à côté de moi et commence à me titiller le clito avec son index. Je me cabre. Le vieux en face n'en perd pas une miette ! Pour lui faire plaisir, j'écarte encore plus les genoux et je m'enfonce dans le siège ce qui remonte ma jupe et ouvre autant que possible ma chatte brulante à son regard de myope. Le gars s'agenouille pour mieux voir lui aussi et me glisse un doigt dans la fente. J'en salive d'avance. Il n'a pas froid aux yeux et j'aime ça. Ma main droite rejoint le terrain des opérations en cours pour masser mon clito. Je fixe d'un regard pénétrant le pépé qui vient de se rapprocher pour s'installer sur la banquette à côté de nous. Il se lèche les babines en se penchant pour mieux étudier les détails. Le bus roule toujours. Personne à l'horizon. On est bientôt au terminus semble-t-il. Le jeune souffle comme un boeuf. Il écarte mon genou et se glisse entre mes jambes. Et voilà qu'il me bouffe la chatte au grand regret du pépé qui du coup ne peut plus rien voir. Je lui fais signe et il s'empare immédiatement d'un de mes seins qu'il pelote avec avidité. Le jeune a suivi la manoeuvre du vieux avec amusement. Je lui dis. « Attends, peut-être que papy veut goûter aussi. » En un clin d'oeil, je m'installe sur le haut du dossier de la banquette en prenant appui sur le siège à côté. Le vieux se retrouve avec ma chatte palpitante juste sous le nez. Il y plonge avec délice apparemment et me broute le gazon avec énergie. Le jeune s'est installé juste à côté de papy. Il me caresse l'anus et y fourre un doigt. Je fond ! Le chauffeur du bus annonce le terminus. Papy s'écarte tout de suite à regret mais le jeune continue de me fouiller l'arrière train comme si de rien n'était. Papy descend du bus. « On dirait que tu aimes ça ma salope ! » me lance le jeune. « Ca tombe bien, moi aussi ! En plus tu as de la chance, je suis chauffeur de bus et le chauffeur là bas, c'est mon meilleur pote ! On partage tous ! N'est-ce pas Gilles !». Le chauffeur s'approche. « Dis moi, on dirait que tu t'amuse bien on dirait ». Les deux gars m'installe sur une banquette. Le premier me lèche furieusement l'abricot tandis que l'autre me fourre sa queue bien raide dans la bouche. Elle est chaude et appétissante. Je la gobe immédiatement. J'arrête deux secondes mes coups de langue pour lancer à mon suceur : « Baise moi ! Fourre moi ta gros queue bien au fond ! » Il s'empresse de me satisfaire et une bonne et grosse queue vigoureuse se plante sans ménagement dans mon con. Il me lime comme un dieu ce salaud ! Je mouille comme jamais ! Alors que je prends un pied extra, le deuxième commence à s'impatienter. Lui aussi veut mettre son pieu dans ma caverne ! En attendant il s'occupe de mon petit trou et bientôt son doigt fouineur et la grosse queue me font grimper au rideau. Un orgasme monumental me saisit. Le temps de remettre pied sur terre et les deux lascars m'ont soulevé de la banquette pour me prendre en sandwich. Ils ont apparemment échangé les rôles. La grosse queue de tout à l'heure part à l'assaut de mon anus, tandis que l'autre vient m'enfiler doucement mais sûrement par devant. Ils me perforent les entrailles comme jamais. Parce qu'il faut bien le dire, même si j'adore le sexe, je n'avais jamais tenté la chose avec deux mecs avant. L'expérience est plus que jouissive. Ils m'éclatent par tous les trous et j'adore ! Au bout de quelques minutes les deux gars m'ont éjaculé leur foutre sur les seins. « Alors, qu'est-ce que tu as pensé de ça ma salope ? Ils sont pas sympas avec toi les chauffeurs de bus ? Tu voulais de la baise, t'es servie ! » Le temps de m'essuyer et de me rhabiller et le bus est reparti en sens inverse pour me déposer devant chez moi quelques minutes après.
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