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Une queue XXL


J'étais avec mon mari dans un bar à patienter que l'heure du diner arrive quand une envie urgente d'aller aux toilettes m'a prise. J'en avisais mon mari en me levant et je me dirigeais vers les toilettes des dames d'un pas décidé. Quand je poussais la porte, je me retrouvais face à face avec un malabar à l'air féroce qui me lança : « c'est fermé ! Ces bons dieux de bonne femme, ça sait pas fermer les robinets ! Regarde moi ça, c'est l'inondation ici. » Devant son air furibard je rebroussais chemin sans demander mon reste avec toujours cette envie urgente qui me taraudais. Tant pis, je décidais d'aller me soulager chez les hommes. J'entrais discrètement. Au son de mes talons sur le carrelage, un homme se tourna immédiatement dans ma direction. Entre ses mains, il tenait un sexe monumental ! Une de ces pieux qu'on ne voit que dans les films X. Je baissais les yeux au sol et lançait : « c'est fermé chez les dames... Je ne fais que passer ! » Et j'entrais dans la première cabine disponible pour enfin soulager ma vessie.

L'homme qui était encore derrière la porte était en train de sortir. Je l'entendais siffloter. Quand je sortais, la voie était libre. Arrivée à ma table, je racontais à mon mari mon périple. Devant mon air guilleret il me dit : « Tu n'as rien d'autre à me dire ? » Je piquais un fard. « En fait si. Le gars qui est là-bas, tu vois celui avec le pull bleu au comptoir... J'ai vu son sexe tout à l'heure dans les toilettes, et comment dire, c'est énorme ! » Mon mari se mit à rire. « Le gars là-bas avec le pull bleu, c'est mon pote Eric. Il travaille avec moi sur les chantiers. C'est un grutier de premier ordre. Tu veux que je l'appelle ? » Je repiquais un fard illico. « Non, non... C'est la honte pour moi ! » Mon mari se leva alors et alla chercher son pote pour l'inviter à notre table. Il fit rapidement les présentations : « Ma femme Claire. Eric mon pote de boulot. »

Alors que nous commandions une nouvelle tournée, mon mari lança soudain. « Alors, il paraît que t'en a une grosse ? » Eric leva un sourcil d'incompréhension. « Une grosse quoi ? ». Mon mari reprenait. « Une grosse queue pardi ! C'est ma femme qui m'a dit ça. Elle l'a vu tout à l'heure dans les toilettes. » Je ne savais plus où me mettre ! Eric était gêné lui aussi mais il se reprit vite. « Finement observé chère madame. J'ai en effet été gâté par la nature ! » Mon mari décidément déchaîné demandait à voir pour juger sur pièce. Eric le prit aux mots et lui désigna du menton la direction des toilettes. Ils se levaient tout les deux et mon mari me lança. « Allez viens avec nous chérie ! » Je refusais, mais il me tira par la manche avec insistance et finalement j'acceptais, totalement fascinée par cette bite gigantesque.

Arrivés dans les toilettes, Eric déboutonna son jean et baissa son boxer. Son sexe énorme jaillit dans toute sa vigueur en légère érection. Mon mari resta baba. « Ca alors, c'est de la queue ! » Je m'approchais pour mieux voir, toujours aussi fascinée. « Elle peut toucher ? » demanda t-il à son pote. Eric acquiesça. Je refusais. « Allez, ça n'a aucune conséquence puisque je suis là ! Touche là... Je crois que je vais adoré ça ! » Je regardais mon mari avec des yeux de harengs frits. Lui si jaloux d'ordinaire, il voulait que je touche la queue de ce mec que je ne connaissais pas. Il y prenait plaisir en plus ! « Allez, vas-y ! »

Il me poussait dans la direction d'Eric. Je m'approchais donc et saisis cette bite douce et chaude qui se tendait vers moi. « Mets toi à genoux, tu seras plus à ton aise pour tâter le morceau. » Eric rigolait devant le comique de cette situation. Sa queue faisait des soubresauts dans ma main. Je me mettais donc à genoux et commençait à caresser ce gode vivant taille XXL. A chaque caresse sur son gland, je sentais qu'il prenait du volume. Les vaines saillantes formaient un lacis enchevêtré sous la peau tendue. « Elle est magnifique, vraiment ! On en mangerais ! » m'écriais-je sans pouvoir me retenir.

Mon mari s'était appuyé à la porte d'entrée pour que personne ne vienne nous déranger. « Elle peut te sucer ? » demanda t-il à son pote. L'autre ne rigolait plus, il avala sa salive avec difficulté et répondit un petit « Oui, si elle veut » presque imperceptible. Tout en ne pouvant m'empêcher de branler Eric tant sa queue était douce et chaude, je me retournais vers mon mari. « Tu es sûr de ça ? » Sa réponse fut sans équivoque : « Suces le ! Pompes le ! Déchaines toi ma belle ! » A l'idée de prendre ce monstre en bouche, je mouillais comme une folle mais dans un dernier sursaut, je lançais à mon mari : « Je ne te comprend pas ! Tu veux que je suce ce gars ? Pourquoi pas lui demander de me limer aussi pendant que tu y es ! » Je reculais et lâchait le monstre.

Mais mon mari insistait. « Suces le ! Pour ce qui est de la lime, en effet j'y songe... Ton regard vicieux de tout à l'heure quand tu es revenue des toilettes m'a émoustillé. Je suis presque sûr que tu vas adorer te faire défoncer par cette grosse bite ! Tiens toi prêt Eric !» Par défi mais aussi parce que l'idée d'accueillir ce monstre en moi me faisait saliver, je le prenais aux mots. Je remontais ma jupe et baissais mon slip présentant mes fesses de façon particulièrement provoquante à Eric. « Vas-y bourre moi. Puisque c'est ce que veux l'autre fou ! » 

Eric me saisit aux hanches et s'apprêtait à s'exécuter en levrette quand mon mari reprit la parole. « Non, non ! Prends là par devant, qu'elle puisse profiter aussi du spectacle. Je veux qu'elle voit ta matraque coulisser dans son con. Approchez-vous, je veux voir moi aussi. » Eric qui était une baraque me souleva de terre pour m'adosser à la porte à côté de mon mari. Il me fourra un doigt dans la fente et s'aperçut immédiatement que je dégoulinais. « Elle a l'air d'en vouloir ta bonne femme ! Elle mouille comme une chienne en chaleur ! » Mon mari me passa une main dans l'entrejambe pour vérifier et huma ses doigts qu'il venait de fourrer sans ménagement dans mon intimité. « Hum, prête à point ! J'ai hâte que tu la bourre ! » Eric me portait par les hanches et il présenta son pénis à l'entrée de mon antre.

Après une petite résistance, il me pénétra de quelques centimètres puis jusqu'à la garde. Il commença ses va et vient doucement sous le regard de mon mari qui n'en perdait pas une miette tout en se branlant. Mon dieu que c'était bon ! Cette queue énorme qui allait et venait dans mon vagin me remplissait complètement. Je criais de plaisir. Eric eu une faiblesse. Il me posa par terre et me retourna. « Je préfère la levrette. C'est beaucoup plus bandant et confortable. » Et ni une ni deux, il me reprenait par derrière cette fois.

L'effet était incroyable. Il s'enfonçait plus profond encore que tout à l'heure et l'impression était planante. Quand il eu fini de me limer et qu'il sentit l'éjaculation proche, il me lâcha pour décharger dans l'urinoir juste à côté. J'étais à bout de souffle. Appuyée les mains contre la porte, la jupe sur les épaules, j'avais du mal à redescendre. C'est alors que mon mari s'est placé derrière moi et m'a enfoncer sa queue bien raide. Il me lima et me lima encore. C'était encore meilleur qu'avec Eric et un orgasme du tonnerre me saisit. Pantelante je recevais le foutre conjugal avec délectation. « Waouhh ! » m'écriais-je. Jamais mon mari n'avait réussi à me faire jouir de cette façon. « Tu vois bien que j'avais raison. C'était magnifique, féérique ! Merci encore mon pote ! ».


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