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Nous étions invités ma femme, les gosses et moi chez des amis pour un barbecue autour de la piscine. Marco et sa femme Martha étaient ce que l'on appelle des gens biens sous tous rapports. Elle était cadre dans une grande boite informatique et lui était commercial de haut vol dans le même labo pharmaceutique que moi. Ils avaient une jolie villa sur les contreforts de la ville, un des quartiers les plus chics de la région. Ma femme et moi, même si nous n'étions pas à plaindre, nous étions loin du même standing. Je faisais trempette dans la piscine avec les gosses et ma femme quand je décidais de sortir pour me sécher au soleil. Marco était au barbecue. La braise était presque bonne pour y allonger la grosse pièce de boeuf qu'il avait sur un plateau. Je lui demandais si il avait besoin d'un coup de main et il me répondit que non. « Va voir Martha, elle aura peut-être besoin d'aide. »
Martha était dans la cuisine. Elle finissait de préparer une salade de tomate. En m'entendant arriver, elle me demanda si mes enfants aimaient les tomates. De toute façon elle avait aussi des chips... Elle se faisait les questions et les réponses toute seule et soudain je remarquais que Martha avait un corps superbe. Son maillot de bain sexy ne cachait pas grand chose de ses fesses qu'elle avait fermes et plantureuses. Un début d'érection me pris en la voyant se pencher sensuellement pour attraper une tomate tombée dans l'évier. En se retournant, elle vit immédiatement mon maillot de bain déformé. Par réflexe, je cachais mon sexe bandé de mes mains. Elle jeta un coup d'oeil par la fenêtre au dessus de l'évier et constatait que tout le monde était occupé. Son mari se battait avec ses braises où il avait installé sa côte de boeuf et ma femme tentait en vain d'apprendre à notre petit dernier à faire la planche.
Martha me lança : « A ce que je vois, nous avons le temps d'une petite gâterie. Si je ne me trompe pas tu en as envie. Tout le monde semble bien absorbé par son affaire dehors.» Elle faisait glisser son string d'un geste ample et se cambrait de façon indécente me tendant son cul sans lâcher son mari du regard. « Si ça ne te dérange pas, je vais rester dans cette position. » J'avais une vue plongeante sur sa chatte parfaitement épilée quand elle écarta ses cuisses tout en se penchant sur l'évier. Cette femme était superbe vraiment. De sa main droite, elle se titillait le bouton sous mes yeux. Elle tourna la tête et me demanda : « Alors, c'est pour aujourd'hui ou pour demain ? »
J'approchais donc et m'agenouillais entre ses jambes pour goûter ma conquête. Elle écarta ses lèvres pour mieux m'offrir son bijou. Je la léchais. Elle était brulante ! « Continue, c'est si bon ! » Je m'exécutais et lui broutais le minou avec délice. Entre deux coups de langue, elle me lança tout de go : « C'est délicat de te demander ça, mais est-ce que tu pourrais me sodomiser ? J'adore ça mais depuis que je suis avec Marco, il ne veut pas. Tu veux ? » Je n'avais jamais pratiqué la sodomie mais l'idée ne me déplaisait pas. Je lui avouais mon inexpérience sur le sujet et tout naturellement, Martha se lança dans une initiation : « C'est pas compliqué » me dit-elle en agrippant ses fesses. « Faut y aller doucement. Tu caresse avec de la salive et quand tu sens que ça se détend, tu enfonces un doigt gentiment. Après, tu remplaces ton doigt par ta queue et tu y vas doucement. »
J'attaquais donc sa rosette avec mes doigts imbibés de salive. Le petit trou froncé cédait gentiment sous la pression. Je lui fourrais mon doigt et continuais de masser. Elle eut un râle de bonheur. « C'est si bon, continue ! » Je faisais faire des va et vient à mon index dans son cul et elle frémit. « Ta queue, mets ta queue ! » Je me relevais et baissais mon slip de bain. Mon pieu était bien dur. Je l'appuyais sur son petit trou et poussais. Mon gland fût avalé goulument par le fion de la belle qui écartais toujours ses fesses de ses mains. « Plus profond, va s'y d'un coup ! » Et pour accompagner ses paroles elle saisit ma queue et se l'enfila d'autorité dans le cul. Elle cria de douleur ou de bonheur, je ne sais. « Vas-y bouge, pilonne moi ! » Je la saisis aux hanches et je la limais délicieusement.
Son anus extrêmement serré était un vrai délice. Elle mit sa main entre ses dents pour éviter de crier. Je la pilonnais toujours. Bientôt j'éjaculais dans son cul dans un râle de bonheur. Je sortais ma queue de son fourreau et rabattais mon slip. Son trou était béant. Elle planait ! Je jetais un oeil par la fenêtre et voyais que ma femme était sortie de l'eau. Je touchais Martha à l'épaule. « Va falloir redescendre ! Ca bouge dehors ! » Elle ramassa son string et se précipita dans les toilettes. Quand elle reparut, elle était fraîche comme un gardon. « Merci » me dit-elle simplement avant de rejoindre son mari.
Bien plus tard dans la soirée, alors que nous avions bien picolé, Marco s'approcha de moi et m'entraîna à l'écart pour un dialogue en aparté. « Martha m'a dis pour tout à l'heure dans la cuisine. Elle a beaucoup apprécié ton petit coup de main, ou plutôt devrais-je dire ton coup de queue ». Le clin d'oeil appuyé de Marco me désarçonna. Il était de connivence avec sa femme ! Incroyable ! « Motus avec ta femme. C'est notre secret. » Et Marco de reprendre : « La prochaine fois, n'hésite pas à re-proposer ton aide à Martha. J'occuperais ta femme et les gosses pour que vous ne soyez pas dérangés. » Après ce jour, Marco et Martha nous ont invités plus souvent encore autour de leur piscine pour le plus grand plaisir de mes gosses. A chaque fois, Martha m'attendais avec impatience dans la cuisine pour un petit moment de plaisir partagé.
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