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Ma sexologue aime la baise !


Depuis plusieurs semaines, j'avais quelques problèmes d'érection. Rien de bien méchant, mais ma femme insista pour que j'aille consulter. Elle prit rendez-vous pour moi avec un sexologue dans un cabinet privé en ville. Le jour J, je me présentais à l'officine un peu tendu. C'était la première fois que j'allais voir un praticien spécialisé dans les affaires de sexe. Ma femme m'avait dit, « t'inquiètes pas, ce professeur est un homme qui jouit d'une belle réputation à ce qu'on m'a dit. Entre mec ça devrait être plus facile de s'expliquer. » Malgré ces paroles encourageantes, je n'en menais pas large en sonnant chez le toubib. Une assistante me reçut et m'indiqua la salle d'attente déserte. «Au fait, je voulais tout de même vous prévenir. Le Professeur Lapointe s'est fait une entorse la semaine dernière au ski. Vous serez reçu par son remplaçant. » Sur ce, elle ferma la porte et je patientais une bonne demie-heure.

Quand l'assistante vint enfin me chercher, elle m'introduisit dans le cabinet du sexologue. Une femme d'une quarantaine d'années était assise au bureau. En fait de remplaçant, le Professeur Lapointe avait une remplaçante ! Je me dis immédiatement « C'est bien ma veine. Moi qui suit déjà complètement flippé d'être là, c'est pas de bol ! » La femme se présenta : « Je suis le docteur Leroux. Je remplace le Professeur Lapointe pendant toute son immobilisation forcée. Qu'est ce qui vous amène ? » Je cherchais mes mots et je finis par lâcher : « J'ai des soucis euh... d'érection. » « Je vois » me répondit-elle. Et elle me soumit à un interrogatoire serré. Depuis quand ? Dans quelles circonstances ? Et patati, et patata... « La plupart du temps dans votre cas, le problème provient d'un souci psychologique, de la fatigue, du surmenage, enfin des choses dans ce genre. » Je lui précisais que je n'étais pas fatigué puisque je revenais de vacances et que mon boulot était plutôt calme en ce moment, donc sans stress particulier.

« Alors il faut entrevoir un souci physique. Passez à côté, nous allons voir ça. » Elle gribouillait sur son carnet sans plus s'intéresser à moi. Voyant que je ne bougeais pas, tétanisé par le fait de me déshabiller devant elle, elle me regarda droit dans les yeux. « N'ayez crainte, c'est mon métier. Je ne vais pas vous manger. Vous pouvez garder votre chemise si vous préférez. » Je me levais sans entrain pour passer à côté. J'ôtais mon pantalon et mon slip et attendais comme un con debout sans savoir que faire. La doctoresse entra alors et me fit signe de m'allonger sur la table d'oscultation. Je m'exécutais en serrant sur mon sexe un pan de ma chemise. « Si vous voulez que j'y vois quelque chose, il faudrait me laisser faire » dit-elle dans un sourire. J'enlevais ma main et fixais le plafond.

Je sentis sa main se saisir de ma verge. « Très joli gabarit » siffla t-elle en connaisseuse. Elle tâtait maintenant mes testicules doucement et je sentais son souffle chaud sur mon intimité. « Apparemment, il n'y a rien d'anormal sur les testicules » m'annonça t-elle. « Voyons le pénis maintenant. » Elle faisait rouler ma queue dans sa main et la flattait doucement. « Si je fais ça, est-ce que cela vous fait mal ? » Elle pinçait mon gland d'une délicieuse façon. Je répondais d'une voix mal assurée : « Non aucune douleur. C'est plutôt agréable. » Je regardais maintenant sa main sur ma verge. Elle me branlait légèrement faisant balloter ma queue en semi-érection de gauche à droite. « Et là ? » Je répondais en déglutissant : « Pareil. »

Ma queue commençait à enfler sous ses doigts qui venaient de me décalotter. « Le prépuce semble parfait. Le frein maintenant. » Elle se penchait pour observer de près et titillait mon gland du bout du doigt. « De ce côté là aussi, tout va bien. Est-ce que vous vous masturbez souvent ? » En posant sa question, elle continuait de m'astiquer. Je répondais d'une voix blanche : « Pas plus que la normal je pense. » « C'est à dire insista-t-elle ? » en continuant de me branler. « Je ne sais pas. C'est variable. » Sa main me faisait de plus en plus d'effet. Elle me secouait la queue et tout en s'asseyant à côté de moi elle me demanda : « Est-ce que votre femme et vous êtes des adeptes de la fellation ? »

Je remarquais alors quelle portait une jupe très courte sous sa blouse. Je pouvais voir le haut de ses bas d'où je me trouvais. Suivant mon regard, elle ajouta malicieusement : «  Ne cherchez pas de culotte sous ma jupe, je n'en porte jamais. C'est très mauvais pour la circulation sanguine. » Et pour me prouver qu'elle disait vrai, elle remonta sa jambe et me dévoilait une jolie chatte parfaitement épilée. Comme elle continuait de me branler et que le spectacle de son minou ne me laissais pas indifférent, je bandais sec sous ses doigts. « Vous n'avez pas répondu à ma question... Est-ce que votre femme et vous êtes des adeptes de la fellation ? Vous savez ce que c'est une fellation je suppose ? » Devant mon air abruti et mon regard fixé désespérément sur sa chatte, elle reprit : « Je vais vous faire une démonstration comme ça au moins vous ressortirez d'ici moins idiot. »

Elle s'allongea alors sur mes jambes en écartant encore plus les cuisses pour que le spectacle soit complet. Elle posa délicatement sa langue sur mon gland. Elle me lapait comme une petite chatte avant de gober mon sexe et de l'aspirer. Sa langue était experte. Sous sa jupe, je voyais sa mouille dégouliner. Mes yeux étaient irrésistiblement attirés par ces petites lèvres palpitantes. Ni tenant plus, je glissais ma main sous sa jupe. Elle se laissa caresser. Quand je lui enfilais un doigt elle se leva soudain. « Je pense que vous n'avez pas de souci physique. Reste à savoir si le problème ne serait pas lier à une peur d'éjaculation précoce. »

Là, elle remonta sa jupe sur la taille et s'assit sur la table d'oscultation un pied appuyé sur une marche pour ouvrir son sexe à ma gourmandise. « Pénétrez moi je vous prie, nous en aurons ainsi le coeur net. » Je me levais de la table et je l'enfilais d'une traite jusqu'au fond. Elle appuya ses mains derrière elle sur la table sous l'assaut. « Bien » me dit-elle dans un souffle. « Continuons pour tester la résistance ». Ses longs cheveux pendaient sous son dos. Je les attrapais et je la bourrais sauvagement. « Magnifique » me dit-elle en faisant passer ses jambes sur mes épaules tout en se redressant. Elle regardais goulument ma queue lui marteler le vagin. « Superbe érection Monsieur. Encore, oui encore... J'adore qu'on me défonce ! »

Mes va et vient devenaient frénétiques. Elle laissa glisser ses jambes et m'arrêta. « Tant qu'à faire, je préfèrerais vous voir dans un ultime test. » Devant ma mine interrogatrice elle me poussa hors d'elle et se retourna. Allongée à plat ventre sur la table les jambes parfaitement écartées, elle me tendais son cul pour que je l'enfile en levrette. Sa chatte brulante luisait de plaisir. Je m'agenouillais pour la brouter goulument. « Je pensais plus à une pénétration profonde » me suggéra-t-elle. Je me relevais donc et la saisissait par les hanches. Je regardais avec délectation sa chatte avaler ma queue d'une poussée. « Oui, c'est ça... Plus vite ! » Je l'astiquais de nouveau de façon effrénée.

Quand je sentis que j'allais craquer, je sortis ma queue et lui éjaculais sur les fesses. La vision de ce cul souillé de mon sperme me donna un frisson de plaisir. Elle soufflait fort, la chatte béante. Je m'assis sur la table pour reprendre mon souffle. C'est là qu'elle me dit : « Je pense que vous allez avoir besoin de plusieurs consultations Monsieur pour régler votre petit problème d'érection. Le Professeur Lapointe doit encore prendre quelques vacances après que son entorse soit remise. Je veux absolument vous revoir une fois par semaine. » C'est ma femme qui reprit un rendez-vous la semaine suivante. La séance constitua à vérifier mes aptitudes fébriles à la pénétration buccale puis à la sodomie.


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