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J'adore la provoc et par chance, mon mari me suit à 100% dans mon plaisir à m'exhiber. Un jour, nous étions invités à une petite fête sans prétention entre amis. On pendait une crémaillère de mémoire. Mon mari me dit que c'était l'occasion rêvée pour m'amuser. Il était 18 heures quand il rentrait du boulot ce soir là et je lui avais préparé une jolie surprise. En entrant dans notre chambre, il me trouvait en soubrette prête à exhausser tous ses voeux. Et mon mari ne manquait pas d'imagination. Il me demanda de lui faire couler un bain, ce que je fis. Quand il arriva dans la salle de bains, j'étais en train de tâter la température de l'eau pliée en deux. Il s'approcha par derrière et souleva ma jupette. Il me branla somptueusement. Après ces caresses intimes particulièrement suggestives, il m'a renvoyer faire les poussières ! J'étais furieuse et surtout frustrée, mais c'était le jeu. A sa sortie du bain, il me trouvait en train de m'affairer avec un gode et cette vision lui a donné des envies de viol. Un délicieux moment où il a eu tôt fait de me prendre sauvagement en levrette sur la table de la cuisine. J'ai adoré !
Après nos ébats, nous nous sommes rafraîchis et habillés pour nous rendre à la fameuse crémaillère. J'hésitais entre plusieurs tenues et finalement, c'est mon mari qui a choisi pour moi : une jupe extra-courte sur un string transparent noir de jais, un chemisier blanc très sage avec des boutons de nacre porté sur un soutien-gorge noir assorti à mon string. Il voulu un maquillage très léger pour renforcer mon côté madone. Lui de son côté jouait la sobriété avec un costume élégant mais pas trop. « C'est toi la star de cette soirée » me dit-il. Dans la voiture, il me demanda de remonter ma jupe et d'enlever mon string qu'il fourra dans sa poche. J'étais habituée à cette demande et cela ne me choqua pas du tout.
Pendant tout le trajet, il me caressa la chatte avec délice. Un routier qui s'était arrêté à notre hauteur à un feu rouge se rinça l'oeil. Quand il baissa sa vitre pour me féliciter de mon anatomie bandante, mon mari l'invita à venir toucher lui aussi mon petit bouton. Le routier se dégonfla, mais nous sommes restés longtemps à sa hauteur pour qu'il profite à plein du spectacle de ma chatte luisante de mouille sous les doigts de mon mari. Quand nous sommes arrivés chez nos amis, le soir était tombé. Mon mari me fit un petit bisou sur mon minou pour me remercier de mon joli succès sur notre admirateur en camion. Je lui demandais de me rendre mon string pour la soirée mais il refusa. Je tirais sur ma jupe courte un peu agacée. « Tu t'en sortiras très bien. Tu verras. » Là je n' étais pas tout à fait d'accord. Passe encore avec le routier mais avec des amis, c'était un peu différent.
La soirée battait déjà son plein. La plupart des personnes présentes étaient en couple. J'avisais un pouf libre dans un coin du salon et je m'y posais pour discuter avec un couple que je ne connaissais pas. Je tenais mes jambes consciencieusement croisées pour éviter de trop en dévoiler. L'homme en face de moi était sympa. Sa femme plus réservée. Elle s'échappa à la première occasion. Je restais donc seul avec ce gars et prise dans la conversation, je décroisais les jambes sans m'en rendre compte. L'homme en face s'aperçut rapidement que j'avais « oublié » mes dessous dans la poche de mon mari. Il fixait le dessous de ma jupe sans discontinuer ce qui m'alerta. Mon mari qui n'était pas loin s'était aperçu du manège. Il vint me rejoindre et je fis les présentations.
Il s'agenouilla à côté de moi et posa négligemment sa main sur ma cuisse. L'homme avait détourné les yeux mais mon mari m'agrippa le genou pour que j'écarte ma jambe. L'homme en face ne pouvait que voir désormais ce qu'il n'avait que supposer jusqu'à maintenant. Il faisait des yeux ronds en voyant mes lèvres s'ouvrir à chaque mouvement de la main de mon mari. Tout le monde dansait sauf notre trio. Je décidais alors de me lever pour attraper mon verre et en me rasseyant, j'écartais largement les cuisses pour que l'homme puisse se régaler. Un ami de mon mari qui connaissait mon penchant pour l'exhib vint alors nous rejoindre attiré par le regard obnubilé de mon voisin d'en face. Il s'installa à côté de moi après avoir discuté discrètement avec mon mari. Lui aussi posa sa main sur ma cuisse qu'il commença à caresser naturellement. Mon mari me glissa alors dans l'oreille : « Tu vas avoir une main baladeuse. Laisse faire ! »
La caresse prenait le large. De l'extérieur de la cuisse elle remonta à l'intérieur. Plus haut et plus haut encore, à frôler mon petit bijou. Cette caresse voluptueuse et ce regard braqué sur mon jardin secret m'excitais. Je commençais à mouiller. La main se posa sur mes lèvres et les écarta délicatement déposant au passage une caresse appuyée sur ma vulve ainsi découverte. Un frisson me parcourut l'échine. L'homme en face s'enfonçait dans son siège. Son pantalon formait une boursoufflure caractéristique. Il passait sa langue sur ses lèvres de façon indécente. Il appréciait apparemment le spectacle que je lui offrais. La main se retirait maintenant à mon grand regret. Notre ami se plaça en face, à côté de mon mateur pour mieux suivre la suite de la scène.
C'est alors que mon mari prit le relais. Il fit glisser sa main sur l'intérieur de ma cuisse et commença à me branler le clito en écartant mes lèvres. Notre ami se caressait en nous voyant faire. Lui aussi se régalait. Mon mari m'enfila un doigt dans le vagin et commença un va et vient lent et jouissif. Les deux hommes en face étaient captivés. Je plaçais mes mains par en dessous et tout en basculant sur mon pouf, je me caressais le petit trou avant d'y introduire une phalange. Mon mari se pencha pour voir ce que je fabriquais et il m'enfilas lui aussi un doigt dans l'anus pour faire bonne mesure. C'est alors que la musique s'arrêta et que la maîtresse de maison entama un discours de remerciement. Je retournais mon buste pour écouter tandis que mon mari retirait sa main et se levait. Quelques secondes plus tard, l'homme d'en face qui n'avait pas bouger depuis le début se leva et s'approcha de moi. Il s'agenouilla à mes côtés et plongea sa main sous ma jupe. Il me caressa lentement et je laissais faire. Les doigts devenaient de plus insistant et pénétraient maintenant dans mon con, bien profond. Devant mon étonnement, il m'avoua qu'il n'avait pas pu résister à l'appel de ma mouille. Il me fouilla encore quelques instants avant de se relever et de humer ses doigts avec délice.
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