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Je suis routier international depuis 20 ans et depuis tout ce temps, j'en ai vu des vertes et des pas mûres. Mais mon meilleur souvenir restera ce fameux jour où j'ai fais grimper dans mon bahut une femme d'âge mûr en panne sur le bord d'une nationale. Elle était navrée de me déranger. Sa voiture n'avait rien voulu savoir. Un problème de surchauffe persistant qui pourtant avait été réparé. « Est-ce que vous pouvez me déposer dans un garage ? » « Montez ma p'tite dame ! » lui avais-je répondu. Elle n'était plus de première jeunesse mais elle avait de beaux restes. Dans son tailleur bien coupé, elle avait de l'allure. Je commençais à discuter de tout et de rien et elle remarqua un calendrier olé-olé, style pin-up dans mon camion.
« Ca me rappelle des souvenirs. Quand j'étais jeune j'ai posé pour un truc du même genre, moins suggestif toutefois. C'était avant de rencontrer mon mari. » J'étais admiratif et lui faisais part de mon étonnement. « A l'époque j'avais de très belles jambes. » Et elle relevait sa jupe pour me montrer. Malgré l'âge, le tableau était plutôt bandant. Et comme je n'ai pas la langue dans ma poche je lui fis remarquer que même maintenant, c'était plutôt agréable à regarder. « Et vous verriez mes seins ! Ils n'ont presque pas changé depuis l'époque. » Je demandais à voir, pensez bien ! Elle piqua un fard, et puis elle se décida. « Je veux bien, mais pas comme ça. Arrêtez-vous et je vous les montre à l'abri des regards. »
Au premier resto routier, je m'arrête. La vieille qui s'appelait Gisèle s'installa d'autorité dans la couchette pour me montrer ses nibards. Je m'attendais au pire, mais finalement comme les jambes, les seins étaient quasi parfaits. Ils avaient un maintien que beaucoup de jeunettes pouvaient lui envier. Je le lui disais sans fioritures. « Touchez, vous gênez pas ! 0 silicone ! » Elle m'offrait l'occasion si gentiment que j'ai pas hésité. J'ai palpé le gauche, puis le droit, puis les deux... Elle aimait ça ! « Vous avez les mains douces. » Je continuais donc avant qu'elle ne réajuste sa mise. « Maintenant que je vous ai tout montrer, à vous de faire un geste ! » J'étais estomaqué ! « Et vous voulez quoi au juste ? » Elle désigna mon entrejambe ! « Ca fait longtemps que j'en ai pas vu. Et encore, je n'en ai jamais vu qu'une, celle de mon mari... S'il vous plait ! » Son regard était implorant, alors j'ai craqué. Je lui est déballé ma queue !
« Je peux toucher ? » « Faites donc » lui ai-je lancé, « mais gaffe, si vous m'astiquez de trop, je ne réponds plus de rien. Ca fait 10 jours que j'ai pas trempé ma nouille ! » Elle se mit à l'aise. Elle voulait « déguster le moment. » Elle ôta sa veste de tailleur et sa jupe, puis son chemisier. Elle portait un ensemble en dentelle un peu rétro mais tout à fait potable pour un routier habitué à moins bien que ça. Elle attrapa ma queue dans sa main et la caressa comme on caresse un chat. « Si vous voulez que je bande, va falloir y allé plus sec à la manoeuvre ! » Elle m'empoigna le jonc et commença à le faire coulisser. Je laissais faire en surveillant d'un oeil. « Ca vient ! Un petite pipe et ce serait parfait ! »
Elle me regarda atterrée. « Une pipe. Ben, en fait j'ai jamais fais ça. Mon mari, paix à son âme, n'a jamais voulu. Et d'ailleurs, ça ne m'ai jamais non plus venu à l'idée. » J'étais étonné. « Pas de pipe ? Votre bonhomme devait pas rire tous les jours. » Elle me regarda vexée et se pencha pour me happer le gland de sa bouche fraîche. « Eh ! Pas si fort ! C'est fragile ces bêtes là ! » Elle se ravisa et me demanda : « Comment je fais alors ? » Je me voyais mal lui expliqué la technique de la fellation en détail alors j'ai abrégé : « Avec la langue sur le bout et comme si vous suciez un esquimau mais sans les dents. » Elle se remit à l'ouvrage. Et au bout de quelques instants, c'était presque parfait. Elle suçait comme une reine ! J'étais au bord de l'éjaculation et je l'arrêtais. « C'est pas bien ? » me demanda-t-elle. « Au contraire, c'est trop bien ! Si ça continue je vais vous gicler dans la bouche et je suis pas sûr que ça vous plaise. »
Elle continua donc avec la main. Comme je voyais qu'elle manquait de sens pratique, je lui demandais de virer sa culotte. Elle le fit sans sourciller. Sa chatte brute de pomme était magnifique, d'un noir d'ébène. « A moi maintenant. Allongez vous et écartez les cuisses. » Elle s'allongea et me demanda : « Vous allez faire quoi ? » « Vous brouter le minou pardi ! » Ses yeux de harengs frits montraient qu'elle savait parfaitement ce que c'était. Je lui fourrais ma langue dans sa toison et bientôt elle mouillait comme une jeunette. « Ca vous plait ? » « C'est vraiment très agréable. Continuez donc ! » Je la léchais encore un peu, puis lui fourrais un doigt. Elle sursauta de surprise mais sous l'effet du va et vient elle écarta les cuisses d'aise.
Je me glissais alors sur elle pour la pénétrer. Elle avait les yeux grands ouverts et attendais sagement que ça se passe. « Vous sentez rien ? » « Ben si, vous êtes dedans ! » répliqua-telle. C'était déroutant. Presque pire qu'une poupée gonflable ! « Fermée les yeux ou plutôt non, ouvrez-les, vous allez regarder quand je vous pistonne et ça devrait le faire. » Je l'adossais au dossier de la couchette et commençait à m'enfoncer dans sa chatte. Elle regardait étonnée. « Tu la sens maintenant ? » Je lui titillais le clito comme un fou tout en la perforant de mon dard. Elle eu un frisson de plaisir. « Oh oui, je la sens... C'est... c'est magnifique ! »
J'accélérais la cadence et la vieille s'ébrouait au plaisir. Elle eu un orgasme superbe et je ralentissais le rythme pour la laisser souffler. « Encore » me souffla t-elle. Je la retournais et la prenais en levrette. « Oh non, pas comme des chiens ! » me lança t-elle affolée. « Mais si, c'est encore meilleur, plus profond. » Elle capitula sous mes coups de reins. Elle se mit à crier. « Oh oui, plus profond, encore ! » Elle s'arque boutait sur mon pieu comme une chienne. Elle m'attrapais les fesses pour que je la défonce à mort. J'éjaculais en de longs jets bienfaîteurs avant de m'écrouler sur elle toujours emboités.
Quand je la déposais dans un garage non loin de là, elle était échevelée et mal fagotée. Elle me glissa son adresse sur un petit billet et me dit simplement : « Vous serez toujours le bienvenu. »
Récits érotiques » Homme » Mamy s'envoie un routier
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