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Quand ma grand mère passa l'arme à gauche, sa ferme juste à côté de la notre ne tarda pas à être à vendre pour éponger les dettes de la mémé. La bicoque n'était pas reluisante mais une anglaise de passage dans la région vint un jour voir mon père. Deux minutes plus tard, il lui tapait dans la main et l'affaire était faite. « Elle est bourrée aux as la salope » résuma mon père le soir à table. « Elle a accepté la bicoque au prix fort sans même discuter. » Quelques mois plus tard, après des travaux de fond en comble dans la maison de mémé, la demoiselle venait s'installer à plein temps. On racontait dans le village que c'était une riche héritière qui ne savait pas quoi foutre de son pèze. Tout le monde était jaloux, mon père en tête. Mais « l'héritière » comme il l'appelait ne faisait pas de vague. On la voyait de temps en temps dans son jardin et elle était toujours d'une grande politesse. Un jour, elle vint à la ferme pour savoir si nous avions des lapins à vendre. Mon père qui ne faisait jamais dans la dentelle me présenta à l'anglaise. « Ca c'est un chaud lapin ! Si le coeur vous en dit, je vous le prête pour quelques gâteries ! » Je devenais rouge brique, mais l'anglaise souria. « Excuse me, je veux pas de gâteries... je veux un lapin pour faire..Euh... » elle hésitait et cherchait ses mots. « Un pateu. » On se regarda sans comprendre. « Mais si, un pateu, pour mange avec le pain ! » Un pâté bien sûr ! Mon père lui colla une vieille lapine à bout de souffle et lui factura la bête au prix fort.
Quelques jours plus tard, un orage a tout cassé s'abattait sur la ferme. Quand le calme fut revenu, l'anglaise vint voir mon père pour un problème d'électricité. Il me choppa dans ma chambre et me demanda d'aller dépanner les fusibles de la « glish pour pas qu'elle chocotte dans le noir ». Je passais donc le portail de chez mémé et je frappais chez notre voisine. Elle me fit entrer très courtoisement et me désigna le tableau des fusibles. J'en changeais deux qui avaient cramés et la lumière revint. L'anglaise s'approcha alors de moi et me remercia chaleureusement. Je laissais traîner mon regard dans la grande pièce où un ordinateur dernier cri occupait la place d'honneur. L'anglaise tentait de le rallumer en vain. « Shit ! » lança-t-elle. Je m'approchais : « C'est windows qui a sauté, c'est pas bien grave. » Elle me regarda soudainement curieuse. « Vous connais ces machines ? » Je lui répondais que oui. « Je suis en école d'ingénieur informatique. Une bécane comme ça c'est un vrai bijou, mais c'est fragile. » Elle me laissa sa place face à l'écran et en deux coups de cuillère à pot je réinstallais Windows et ça redémarrait illico. « Je ne voudrais pas paraître curieux, mais vous faites quoi avec cette machine surpuissante ? » Elle souria de façon adorable et me dis : « I'm architecte. Je réfléchis des maisons, des buildings, des écoles, des museums. Je réfléchis and after I draw all the plans. Je suis très réputée chez moi. »
Elle me montra des photos de ses réalisations. C'était futuriste et délicat, très technique et inventif. Je lui demandais : « Mais pourquoi vous êtes venue vous enterrée ici ? » Elle me répondit simplement : « J'ai une maison à London mais je n'arrive pas à réfléchir, create ! Il me faut de la verdeur pour donner the best of my creativity. » Je la repris : « De la verdure, il vous faut de la verdure ! » « Yes, de la verduure. » Elle me proposa un thé que j'acceptais. «Je voulais te demander : What is show lapin ? Votre papa a dit he's a show lapin. Il donne des gâteries. J'ai cherché this word dans the dictionnaire, but je trouve pas.» Je repiquais un fard et maudissais le vieux. « C'est une expression. Ca veut dire... un play boy, un bon coup, une grosse connerie du vieux surtout ! » Elle sembla intéressée. « A play boy ! I love that ! » Elle me regardait plus intensément. « Je veux bien taste, euh gouter une gâterie if you like ! » Et elle me mit sa main sur mon sexe sans complexe ! « C'est là non, votre gâterie ? » Elle déboutonnait mon jean sans me demander mon avis et sortait mon sexe de mon slip. « Humm, joli gâterie. Je peux gouter immediately ? ».
Elle me branlait le jonc vigoureusement et me goba le gland tout en s'installant naturellement entre mes jambes. Elle me léchait délicieusement et bientôt, j'avais une trique d'enfer. Elle semblait satisfaite de son travail. « Fuck me » me dit-elle ensuite à l'oreille. « Comment dites vous les français ? Biaise moi ? » Je rectifiais : « Baise moi ! Vous voulez vraiment ? » Elle opina vigoureusement du bonnet et m'entrainais dans sa chambre avec mon jean sur les chevilles. « Baise moi ! » répéta-t-elle. « I love this words ! Baise moi ! » J'envoyais valser mes chaussures, mon jean et mon slip et me présentais à elle la queue en l'air. Je la retournais contre moi et commençait à lui déboutonner son chemisier. Elle portait un soutien gorge en dentelle fine superbe. Je fis glisser les bretelles et lui attrapait un sein. Je lui branlait le téton et elle grogna de plaisir tout en frottant son cul sur ma queue. Je passais devant elle pour lui avaler un sein. Elle dégrafait son soutif et je partageais mon attention entre ses deux seins blancs fièrement dressés vers moi.
C'est elle qui fit glisser sa jupe pour me dévoiler son string de la même dentelle que son soutif. Tout en continuant de lui lécher les seins, je glissais un doigt dans son cache-sexe. Je faisais jouer l'élastique et elle se mit à gémir. « Fuck me now ! Please ! » Elle était impatiente apparemment. Je faisais durer le plaisir. Au lieu de lui arracher son string et de l'enfiler sans préambule, je décidais de la faire languir. Je m'agenouillais et posais ma bouche sur la fine dentelle au niveau de son mont de Venus. Je la respirais. Elle mouillait comme une folle tandis que je faisais glisser lentement la dentelle sur ses hanches. A chaque millimètre découvert, je la couvrais de petits bisous appuyés. Elle râlait de plaisir. Quand le string quitta son logement, je découvrais une chatte bien taillée, délicatement parfumée de vanille et de mouille. Je glissais ma langue dans sa fente et elle écartas les cuisses dans un gémissement. Je la poussais alors sur le lit et reprenais là où j'en étais.
Son string sur les genoux, elle était prisonnière de mes caresses, jambes à peine ouvertes. Elle tentait de se débattre pour m'offrir pleinement son minou à lécher mais je ne la laissais pas faire. Je glissais ma langue une nouvelle fois dans sa fente et n'y tenant plus, elle fit glisser sa main jusqu'à son sexe pour écarter ses lèvres. Son clito était rouge vif. Je le happais goulument et le suçais délicatement. Elle râla de plaisir sous la caresse. « Fuck me now ! » me répéta-t-elle implorante. « Baise moi ! » Je me soulevais pour faire descendre son string et lui saisissais les cuisses pour qu'elle les passent sur mes épaules. Je plongeais mon visage dans sa chatte brulante tandis qu'elle ondulait du bassin pour accompagner mes coups de langue. Après un petit moment, son bassin fut transpercé d'une onde de plaisir. « O my god ! » hurla t-elle. Je lui enfournais un doigt profond puis deux et la burinais tout en continuant de masser son clito. « I want your sex now. O please ! » Je gardais ses jambes sur mes épaules tout en me relevant. Je plaçais mon sexe à l'entrée de sa fente. Je m'enfoncais d'un coup jusqu'au fond. Sous l'assaut, elle hurla de plaisir. « Yes, oh yes, encore ».
J'entamais mes va et vient tout doucement pour la rendre folle. Je regardais ma queue aller et venir en elle avec délectation. Je lui dis : « Regarde, c'est encore meilleur. » Elle se dressa sur ses coudes et me lança : « Beautiful ! Baise moi ! Oh fuck me my dear » Elle libéra une de ses mains pour la placer en ciseau sur ma queue. Du pouce et de l'index, elle m'enserrait le jonc qui la pénétrais. C'était trop bon. « Continue, j'adore ça ! » A chaque fois que je sortais de sa fente, ses doigts prenaient le relais pour me branler. J'accélérais la cadence et mes couilles claquaient maintenant sur ses fesses. Un râle de plaisir se fit entendre de nouveau. Elle prenait un pied d'enfer et j'étais au bord de tout lâcher. Je ralentissais le rythme et sortais ma queue de son fourreau. « Retourne toi ! » Elle ne compris pas ma demande. Je la saisissais aux hanches et la retournais. Elle compris tout de suite et releva son cul pour que je la prenne en levrette. Dressée sur ses mains, elle attendait à quatre pattes que je la défonce. Je l'enfilais avec délice et la limais jusqu'à éjaculer. Je m'écroulais sur elle comblé. Après avoir repris notre souffle, elle me dit : « Je suis d'accord avec votre papa. Tu es un super show lapin ! »
Récits érotiques » Homme » Les gâteries d'un show lapin
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