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Double pénétration à la piscine municipale


Ce midi, j'ai prévu d'aller à la piscine municipale pour faire quelques brasses à l'heure du déjeuner. J'entre dans la cabine pour me déshabiller et soudain une idée vicieuse me prends. Je laisse tomber tous mes vêtements à terre et je m'installe confortablement sur le banc. J'écarte les jambes et je commence à me titiller le bouton. Comme j'ai toujours un mini-gode dans mon sac, je ne résiste pas longtemps à l'idée de l'empoigner. Aussitôt, je me le glisse dans ma fente trempée et le fais coulisser. C'est alors qu'un homme débarque dans ma cabine. J'avais oublié de fermer la porte ! « Oh, excusez-moi ! Je croyais que c'était libre. » Alors qu'il allait ressortir, son regard se pose sur moi. Il remarque tout de suite le gode enfoncé profond et mon clito prêt à exploser. « Joli spectacle » me dit-il fasciné. Et au lieu de ressortir, il avance d'un pas et referme la porte derrière lui. « Je peux rester à vous regarder ? » Je lui répond sans faiblir : « Pourquoi pas ! ».

Il s''installe juste en face de moi accroupi, scrutant avec délice mon entrejambe. Voyant qu'il apprécie le spectacle, je soulève mon bassin et pose mes pieds de chaque côté de lui. Il a désormais une vue plongeante sur mon terrain de jeu. Je fais naviguer le gode délicieusement d'une main tandis que l'autre je continue de me titiller le clito. L'homme se relève et s'approche irrésistiblement, de plus en plus comme ensorcelé. Il sort alors son sexe de son pantalon et commence à se branler tout en me regardant. En voyant sa queue se gonfler, je ne peux m'empêcher de passer ma langue sur mes lèvres.

Je lui dit : « Approchez vous. » Il s'exécute en continuant de s'astiquer le jonc. Sa queue est maintenant à quelques centimètres de moi. Elle est superbe. Le gland vire au rouge brique signe d'une grande excitation. Je passe ma langue sur mes lèvres une seconde fois. « Plus près encore ». Il avance d'un pas. Sa queue touche maintenant ma frange et je lève le menton pour mieux l'avoir dans mon champs de mire. Je tire alors la langue pour la toucher et lui envelopper le gland. L'homme gémit. Je lâche mon clito et commence à le branler en cadence avec le gode qui me fourrage toujours le trou. Je lui lance : « Vous aimez ?». De sa hauteur, il peut voir en superposition sa queue que je branle et le gode qui me branle. « Humm... C'est délicieux ! Continuez ! » Je lui reglisse alors ma langue sur le gland. Une vague de sang déferle sous mes doigts. Je sens la queue se durcir. Je n'y tiens plus, je l'enfourne jusqu'à la moitié. Il me regarde faire avec plaisir.

Derrière la porte, deux nanas qui jacassent viennent d'arriver. On entend deux portes se fermer et plus rien. L'homme est intimidé. Il recule d'un pas m'éloignant de sa queue que je dégustais. Mais je le cramponne toujours de la main et continue de le branler. Il panique. J'accélère le rythme et il pousse un soupir profond sous l'effet de mon astiquage d'experte. Le gode glisse toujours énergiquement dans un gentil clapotis. On entend les deux femmes ressortirent de leurs cabines. Elles gloussent en nous entendant respirer de plus en plus fort. Leurs voix s'éloignent et l'homme avance d'un pas pour que je le reprenne en bouche. Je l'enfourne en entier et le suce délicieusement. Il râle de plaisir. Je veux faire durer ce moment exquis et je lâche sa queue prête à exploser. Il ouvre les yeux, implorant. C'est alors que je lui montre du regard le gode qui est toujours planté dans ma moule. « A toi maintenant ! »

Il s'accroupit entre mes jambes et saisit le gode. Il l'enfonce et l'enlève, le renfonce. Je reprends ma danse tactile sur mon clito. Je mouille comme une folle. Il s'assoit maintenant par terre, tout près de ma chatte et commence à me lécher le bouton tout en continuant ses va et vient avec le gode. C'est irrésistible ! J'oublie une minute que nous sommes dans une cabine de la piscine municipale. Je râle de plaisir. On entend des pas au dehors. Par l'interstice sous la porte, je vois des chaussures d'homme marquer un temps d'arrêt devant notre cabine. La porte s'ouvre subitement et un homme de très grande taille s'avance d'un pas. Il nous regarde envieux ! Mon suceur s'est redressé immédiatement avec le menton barbouillé de ma mouille. Il ne sait plus quoi faire. Juste sous moi, sa queue bandée raide fait comme un étendard. Je lui dis un peu sur ma faim : « Bah alors, continue ! » L'homme dans la porte sourit : « Je vous en prie poursuivez ! » Il avance d'un pas et referme la porte. La petite cabine est exigüe et je sens sur mon genou le frôlement du jean du type. Il se penche et attrape à son tour le gode qu'il fait coulisser délicatement.

L'homme assit suit le geste du regard. Irrésistiblement, il plonge son regard dans ma chatte brulante. Il saisit alors son manche juste en dessous et s'astique. L'homme au gode se relève en retirant l'engin de mon antre. Je râle d'impatience et m'enfile un doigt. « Bouffe là ! Elle ne demande que ça la chienne ! » Sans se faire prier l'autre plonge son visage dans ma chatte. Il me perfore de sa langue tout en continuant de se branler. Je lève les yeux et voit une jolie boursoufflure sur le pantalon de l'homme debout. J'approche la main et je le déboutonne. Il m'aide en me présentant une grosse queue magnifique juste sous le nez. Comme tout à l'heure, une envie irrésistible de le lécher me prend. J'empoigne cette bite appétissante et la goute goulument. Elle est encore un peu flasque, mais bientôt sous mes coups de langue, elle éclate de vigueur. Mon suceur m'arrache des râles de plaisir. De sa main libre, il me flatte la rondelle et me fourre un doigt dans l'anus. Je glapis tant c'est bon. L'homme debout se demande ce qui se passe. Il se penche pour voir, et découvre l'index de l'autre gars fiché dans mon petit trou.

« A ce que je vois, madame aime aussi la lime anale. Qu'est ce que tu penses de deux queues dans tes trous ? » Je relâche la bite du bavard et lui répond dans un souffle. « J'en penses que du bien » Les deux hommes se concertent : « Tu préfère quoi ? » L'homme assis est assez tenté par mon cul tandis que l'autre accepte l'autre orifice. L'homme assis se lève et me retourne. Il me penche pour mieux préparer son affaire. Il m'écarte les fesses et replace son doigt dans ma rondelle direct. Je me cabre. L'autre se penche pour suivre les opérations. « Elle a l'air d'aimer ça la garce ! » souffle-t-il. « Mets lui deux doigts ! » L'homme ressort son index et ajoute son majeur. Il me défonce l'anus et je crie sous la décharge. Pour étouffer mes cris, l'homme devant moi me fourre sa queue dans la bouche. « Elle avale tout la salope ! On va voir si elle fait toujours la fière avec ton pieu dans le cul. » L'homme derrière retire ses doigts et présente son gland à l'entrée de ma rondelle. Il pousse et je sens mon cul exploser sous le calibre. Il commence à me limer sur quelques centimètres et s'enfonce plus loin à chaque coup de rein. « Bourre la profond ! A voir commencer elle se déchaîne sur ma tige, elle doit aimer ça ! ».

D'un mouvement de rotation, l'homme dans mon cul me tourne et s'assoit sur le banc. Il est totalement en moi et me fais coulisser sur sa queue raide. Je m'écrie : « C'est d'enfer ! » Il me laboure les entrailles à grands coups de rein. L'homme toujours debout s'est accroupi entre mes cuisses pour suivre la chose de très près. « Explose-la ! » Et l'autre me pistonne frénétiquement. Un orgasme me prend. « La chienne, elle jouit comme une vraie salope ! » Il me fourre un doigt dans la chatte et s'amuse à quelques va et vient. « Levez vous tout les deux que je l'enfile aussi ! » L'homme derrière se dresse en me portant toujours planté dans mon cul. L'autre se colle par devant et me place les jambes autour de ses hanches. Il est un peu grand pour être à l'aise. Il plie les genoux et écarte mes lèvres. Il s'enfonce d'un coup jusque au fond. Je sens les deux queues me ramoner en cadence. Un second orgasme me prend. Je m'écroule coincée entre les deux poitrines. Mon inaction passagère les excitent. Ils me bourrent à hurler. Des pas dans le couloir et quelqu'un qui crie : « C'est pas fini ce chantier ? Vous pouvez pas aller faire vos saloperies ailleurs ? » Les deux mecs toujours en moi continuent de me pistonner et éjaculent presque en même temps dans un râle de plaisir. L'un deux s'exclame. « C'est fini ! Vous inquiétez pas ! La demoiselle en a eu pour son compte ! »


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