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Nous habitons mon mari et moi une superbe villa dans un quartier huppé. Mon mari a il est vrai une très belle situation, numéro 2 d'une banque de renom. Très occupé par ses fonctions, il me néglige un peu, mais j'en ai pris mon parti. Toute seule à la maison à longueur de temps, je m'offre de temps en temps quelques extras qui me suffisent à maintenir ma libido à flot. Quand la pompe de la piscine se mit à fuir de façon importante, j'alertais immédiatement mon plombier attitré, un vieux bonhomme peu loquace mais très pro. Je prenais donc ce jour là mon téléphone et appelait le plombier. Je tombais sur sa femme qui m'annonça que son mari « avait raccroché les gants. » En retraite depuis un mois, il ne fallait plus compter sur lui. Je lui demandais si elle n'avait pas un confrère à me conseiller. Elle me dit simplement : « Les Koulibali et fils. Ils sont très bien à ce qu'on en dit. » Va donc pour les Koulibali !
Je pêchais leur numéro dans l'annuaire et j'exposais mon problème de fuite. L'homme au téléphone me proposa un rendez-vous le lendemain même vers 10 heures. Le lendemain, je me levais tôt pour ne pas être prise au dépourvu. Mon mari était déjà parti à la banque. J'étais donc seule à prendre mon petit déjeuner sur la terrasse. Je jetais un oeil sur la pendule. Il était 9 heures. J'allais prendre une douche. Au sortir de la douche, l'interphone sonna. Il était 9 heures et quart et à part le plombier, je n'attendais personne ce matin là. J'enfilais rapidement un peignoir à même la peau, enroulais une serviette sur mes cheveux trempés et j'appuyais sur le bouton de l'interphone. « C'est le plombier » me fit une voix. « J'arrive » lui dis-je en serrant la ceinture de mon peignoir.
Je descendais les marches du patio et allais ouvrir. Devant moi se présenta un jeune black d'un bon mètre quatre vingt, taillé comme une armoire à glace. Sous le poids de sa caisse à outil, ses muscles jouaient magnifiquement. Je le faisais entrer et m'excusais de ma tenue. « Vous êtes très en avance. Je ne vous attendais pas avant 10 heures ». « Ouaip, mon père a été appelé pour une urgence. Il m'a demandé de faire un crochet chez vous avant de repartir en ville. » En le guidant vers le local technique de la piscine, je remarquais qu'il était étonnamment musclé. Son marcel kaki extra moulant faisait saillir ses abdos en tablette de chocolat. Quand je lui ouvrais la porte de la cabane pour lui montrer la fuite, je jetais un oeil sur son arrière train qui ma foi m'avait l'air des plus fermes.
Il posa sa caisse à outils et commença à regarder de plus près la fuite. « C'est pas grand chose, un collier à resserrer. » Ses gestes étaient félins. Sans vouloir me l'avouer, ce Koulibali me faisait monter mon taux d'adrénaline. Je sentais un frisson de désir me parcourir l'échine. Je me postais à l'aplomb de la caisse à outils avec les jambes légèrement écartées et déserrais la ceinture de mon peignoir pour qu'il s'entrebaille gentiment, sans provocation mais sans équivoque non plus. L'homme toujours affairé dans l'étude du fameux collier n'avait pas suivi ma manoeuvre. Quand il se retourna pour ouvrir sa caisse à outil, je vis son regard remonter le long de mes jambes et s'arrêter sur un point que je jugeais placé juste au dessous de ma ceinture. « Vous croyez en avoir pour longtemps ? » lui lançais-je. Il replongea le nez dans sa caisse à outils et attrapa un tournevis. Il serrait le collier consciencieusement avant de remettre l'engin dans la boîte à outils. « C'est fini. Vous avez de jolies jambes » me fit-il remarquer.
J'en profitais pour poser mon pied sur la caisse à outil ce qui eu pour effet d'ouvrir un peu plus mon peignoir. « Vous trouvez ? » lui répondis-je, et je faisais tourner nonchalamment mon pied pour écarter l'éponge sous ses yeux gourmands. « Ouaip, et une joli chatte apparemment à ce que j'en vois ! » lâcha t-il en posant sa main sur ma cheville. Il effleurait de ses doigts mon mollet pour remonter sans précipitation vers mon genou. « Mais évidemment, pour mieux juger, il faudrait que j'en vois un peu plus. » En guise de réponse je dénouais entièrement mon peignoir. La ceinture s'effondra par terre et les pans en éponge s'ouvrirent d'une dizaine de centimètres tout au plus cachant encore la moitié de mon sexe.
La main continua son ascension pour caresser l'intérieur de ma cuisse. Puis remonta encore pour flatter mon sexe palpitant. Elle poussa le peignoir qui cachait la vue plongeante, et repris le chemin de ma vulve pour flatter le bijou mis à nu. « Ouaip, j'avais raison, vous êtes vraiment bandante. » Et effectivement, dans la pénombre, le plombier ouvrit sa braguette pour se saisir de son engin bien dressé. « Je dois dire que vous n'êtes pas mal équipé non plus à ce que je peux en voir. Evidemment, pour mieux juger » dis-je malicieusement en reprenant ses termes, « il faudrait que j'en vois un peu plus. ». Il se releva en me glissant un doigt et par échange de bon procédé, je lui empoignais le manche que je commençais à astiquer. « Magnifique ! » m'écriais-je. « Elle est vraiment magnifique. Est-ce qu'un ramonage de ma cheminée serait dans vos cordes ? » Il me répondit du tac au tac : « Ca peut se faire ! »
Du pied, il poussa la boite à outil qui nous séparait pour mieux continuer à me fouiller. C'était trop bon ! Je n'y tenais plus. Je m'adossais au mur de la cabane en écartant les cuisses. Il se plaça devant moi et me souleva pour m 'empaler sur son dard. Je serrais mes cuisses contre ses reins et profitait du moment. Il me limais de plus en plus vite. La position devenant inconfortable, il me porta sur un tas de matelas pneumatiques qui se trouvaient là. La hauteur de cet amas était juste parfaite pour qu'il continue à genoux son affaire. Je me dressais sur mes coudes pour admirer sa queue d'ébène me pistonner le con.
Le contraste entre ce sexe noir dans ma chatte extra blanche était envoûtant. Il me titillais maintenant le bouton avec force tout en n'arrêtant pas ses navettes. Une onde de plaisir me traversa le bassin. Il en profita pour me tirer le menton et me fourrer sa grosse queue luisante de ma mouille dans la bouche. Il se déchargea au fond de ma gorge et j'avalais tout. « Tu es vraiment bonne. Une vraie chienne ! » me lança-t-il en guise de compliment avant de ranger son attirail et de passer la porte. « Je vous dois quelque chose pour le dépannage ? » dis-je dans un souffle. « C'est le cadeau de bienvenue de la maison ! »
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